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Le groupe des Bilderberg : ses membres seraient les maîtres secrets du Monde et tireraient de façon occulte toutes les ficelles de l’économie et de la politique internationales…

Intox, théorie du complot ou réalité ? réflexions sur le pouvoir et l’organisation de la cité (Politique du grec ancien , politikos,:  science des affaires de la Cité. La politique est donc l’organisation de la Cité ou de  l’État)

Au coeur du village mondial, dans un univers guidé par l’incertitude et l’instantanéité, faut il aider les dirigeants à déterminer le cap, à le calculer et à l’ajuster? il faudrait inventer le futur sur des bases totalement différentes de celles utilisées au  XXe siècle et s’appuyer sur la richesse de nos diversités.

L’art de poser la bonne question est au coeur des stratégies du management , comme le savait fort bien Wilfried Martens, ancien Premier ministre. Belge qui obtint notamment une certaine pacification dans le dossier linguistique en concrétisant l’existence de la Région wallonne et de la Région flamande en 1980 et en laissant le problème de la création de la Région de Bruxelles-Capitale au frigo. Et avant de faire une loin  l’idéal c’est qu’il y ait l’usage, qui en montre le chemin. Sinon les gens trouvent lois imposées injustes et se révoltent contre un pouvoir qu’ils ont élu mais dans lequel ils ne se reconnaissent plus, car ils ont l’impression à juste titre de ne pas être consultés.

Quelle est donc la mauvaise question ne se pose aujourd’hui le gouvernement français par exemple? Comment gérer et payer les retraites, avec 1 actif qui travaille aujourd’hui pour payer la retraite de 3 personnes, alors qu’il y a quelques années le ratio était à l’inverse de 3 actifs travaillant pour un retraité? Il est bien évident que le système tel qu’il se présente, à du mal à tourner. La crise actuelle traversée par le gouvernement français dans sa gestion de l’avenir des retraite démontre bien comment les choix de systèmes sont déterminants. En effet les pays comme le Belgique, les Lands Allemands ou bien encore… Monaco, qui ont choisi un système de retraite à points, sont beaucoup moins sur la sellette et semblent s’en tirer  mieux face à ce problème. De fait lorsque les gens ont le choix, ce qui est le cas avec le système de retraite à point, dans lequel ils peuvent décider de partir à la retraite dès 51 ans, on constate qu’ils…décident de travailler plus longtemps afin d’optimiser leurs ressources. Ainsi les caisses de retraite de ces pays se remplissent mieux, même si malgré tout, cela ne comble pas tout le déficit”

Plus généralement, tous nos systèmes de retraite sont sur une pente vraiment glissante et bien “malades”: pour les “soigner” il faut trouver de l’argent et proposer d’autres solutions que celles déjà utilisées qui ne fonctionnent pas. Une piste serait qu’au lieu encore une fois de faire payer les ouvriers et le peuple, on s’adresser… aux banques, en leur faisant remarquer qu’on leur a prêté beaucoup d’argent et qu’il serait peut être temps qu’elles arrêtent de jouer à la roulette et de gérer l’argent qui leur est confié comme si elles jouaient au Casino. L’affaire Kerviel à ce sujet est exemplaire: un dispositif fiscal a permis à la banque de récupérer 1,7 milliard d’euros d’économie d’impôt sur les 4,9 milliards perdus en 2008 , car la fiscalité des sociétés leur permet de bénéficier, en cas de pertes exceptionnelles sur un exercice donné, d’une déduction d’impôt. Elle atteint un tiers de la somme perdue, soit le taux d’imposition normal des sociétés. Les banques oublient tout simplement que les véritables clients sont les contribuables, vous, nous. Avec le système bancaire français, on a vraiment  l’impression que les clients des banques sont en fait de véritables otages… On pourrait aussi arrêter de jouer le jeu des républiques bananières: la dette du Zaïre est de 8 milliards d’euros, ce qui représente le montant… de la fortune personnelle amassée par le président Mobutu… cela laisse songeur, non?

Les gouvernement utilisent beaucoup la peur pour faire passer leurs messages aux populations: c’est dommage. ils réussiraient bien mieux s’ils cherchaient plutôt à éduquer les masses. Une bonne question serait de repositionner les citoyens dans l’ensemble du tissus social. Les jeunes, les adultes qui travaillent, les seniors… qu’attend on de chacun? Je suis sûre par exemple que bien des seniors seraient heureux de jouer les ” grand parents adoptifs” et de soulager ainsi le budget et l’emploi du temps de jeunes ménages. On peut aussi générer des économies de fonctionnement. Par exemple dans certains pays les caisse sociales et les caisses de retraite sont couplées. je suis aussi choquée par l’attitude des médecins français qui cèdent si facilement aux charmes des grands groupes pharmaceutiques, et prescrivent à tour de bras des ordonnances longues de dizaines de médicament, là ou un praticien belge ou anglais, plus orientés vers des médecines plus douces et naturelle bien moins dispendieuses, vous conseillera tisane, repos et régime alimentaire. Le lobbying des grands groupes est certes puissant, mais encore une fois si on pose les bonnes questions on aboutira à une société qui va évoluer et dans laquelle chacun trouvera sa vraie valeur. Quelle est la place de chacune dans la société? Quand il n’y a pas de définition claire des rôles et des attentes, chacun se sent floué ou abusé.

La planète est elle aujourd’hui dirigée par une constellation d’organisations au rôle exécutif ou politique? Certaines personnes-clé, leaders politiques de premier plan, ou inconnus du grand public, peuvent-elles être considérées comme les Maitres du Monde? Peut on craindre de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes prendre, sans contrôle démocratique par des tiers, des décisions importantes en économie ou en politique?

On peut se demander si il existe véritablement des groupe d’initiés qui tireraient les ficelle. Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations , ne se serait-il pas substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, échappant au contrôle de la démocratie? Les citoyens continuent d’élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel semble bien avoir été déplacé vers de nouveaux centres: le pouvoir économique et financier, le pouvoir militaire et policier et le pouvoir scientifique. Le pouvoir politique du système étant exercé par une quatrième catégorie d’organisations: les “clubs de réflexion”, réseaux d’influence, ou réunions de “global leaders” comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.

Nous vivons depuis dix ans un changement radical du type de régime politique dans les pays occidentaux, avec l’avènement d’un nouveau pouvoir, celui des réseaux économiques et financiers. Voici les raisons pour lesquelles nous pouvons dire que nous ne sommes déjà plus tout à fait en démocratie. Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires. Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l’appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations. Ces structures sont sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec l’European Round Table qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d’influences favorables au libéralisme et à la mondialisation. Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant “Groupe de Bilderberg”.

Le Groupe de Bilderberg serait  le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, des responsables de l’armée ou des services secrets, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, c’est un véritable gouvernement mondial occulte. Au cours de ses réunions, des décisions stratégiques essentielles seraient prises, hors des institutions démocratiques où ces débats devraient normalement avoir lieu. Les orientations stratégiques décidées par le Groupe de Bilderberg pourraient concerner le début d’une guerre, l’initiation d’une crise économique ou au contraire d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires ou boursières majeures, les alternances politiques dans les “démocraties”, les politiques sociales, ou encore la gestion démographique de la planète. Ces orientations conditionnant ensuite les décisions des institutions subalternes comme le G8 ou les gouvernements des états. Quelques journalistes dévoués à la “pensée unique” peuvent être parfois présent, mais rien ne doit filtrer des discussions. Il est interdit de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse. On compte parmi les fondateurs le prince Bernhard des Pays-Bas, Denis Healey (ex-ministre des finances britannique), Joseph Retinger (diplomate polonais, connu pour son fédéralisme et pour son rôle dans la construction européenne), David Rockefeller (banquier américain), Joseph Luns (ex-secrétaire général de l’OTAN) et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier). Certaines sources citent également Paul Rijkens, ancien PDG du groupe de produits de grande consommation Unilever. Selon l’historienne Chloé Maurel, le groupe Bilderberg prendrait des décisions politiques et économiques importantes, dans l’opacité et sans aucun contrôle démocratique.

Dans le même ordre d’idée, on peut évoquer le groupe Carlyle Group, une société privée basée à Washington D.C. aux USA, spécialisée dans l’investissement et la défense, et qui a été fondée en 1987 par William E. Conway, Jr., Daniel A. D’Aniello, Stephen L. Norris, Greg A. Rosenbaum, et David M. Rubenstein. Carlyle a un capital de 58.8 milliards de dollars et a plus de 1000 investisseurs dans 57 différents pays. Carlyle ne vend pas de parts boursières, et donc n’existe pas à la Bourse. La collection de personnages influents qui travaillent, ont travaillé, ou ont investi dans ce groupe laisse incrédule. John Major: Ancien Premier Ministre du Royaume-Uni avant Tony Blair; Fidel Ramos: Président des Philippines; Park Tae Joon: Ancien Premier Ministre Sud Coréen; Le Prince d’Arabie Saoudite, Al-Walid; Colin Powell, le Secrétaire d’Etat durant l’administration Bush Junior de 2000 à 2004; James Baker III: ancien Secrétaire d’Etat; Caspar Weinberger: Secrétaire d’Etat à la Défense; Richard Darman: Directeur du Budget de la Maison Blanche; Le Milliardaire George Soros et quelques membres de la famille Ben Laden, Alice Albright la fille de Madeleine Albright, Arthur Lewitt, William Kennard. Et aussi les Européens: Karl Otto Poehl: Président du Bundesbank; Etienne D’Avignon (Davignon) qui est président de la Belgian Generale Holding Company. Cette liste officielle provenant du site de Carlyle évolue régulièrement…

La question essentielle, celle que devraient se poser tous les membres éminents de ces “clubs de réflexion”, réseaux d’influence, ou autres “global leaders” , est celle du changement de dogme, de paradigme. Toutes les croyances deviennent invalidantes. Par exemple le concept de droit au bonheur aujourd’hui fait presque sourire, surtout quand on l’oppose aux “lois du marché” qui dirigent l’économie. Et pourtant en rendant le droit au bonheur aux citoyens, aux entreprises, en rendant les gens heureux, on les rend plus performants. Il faut remettre l’homme au dessus des lois du marché. Tous les éléments pour le démontrer existent.

Une piste à suivre: La Ligue Mondiale pour le Droit au Bonheur, qui  a été crée dans cet objectif. La première réaction des gens lorsqu’on évoque le droit au bonheur, est le doute, car nous sommes manipulé pour ne pas y croire, cela même alors qu’il est inscrit dans la constitutions de certains pays, les Etats unis entre autres. L’objectif de la Ligue Mondiale pour le Droit au Bonheur est avant tout de nous expliquer comment le revendiquer. Subordonner le lois du marché au droit au bonheur ne peut que rendre les entreprises plus compétitives. Nous devons ouvrir les yeux, et nous libérer d’un conditionnement qui est le frein à notre épanouissement. Le but est de travailler ensemble, citoyens, gouvernements et entreprises pour trouver le juste équilibre entre ces lois du marché et le droit au bonheur. Notre éducation nous apprend rarement à poser et à nous poser les bonnes questions pour devenir des citoyens libres de leurs choix capables de renoncer à leurs peurs. Nous pouvons choisir de devenir les maîtres du jeu… ou rester esclaves de nos croyances

Comment parler de droit au bonheur alors que certains n’ont même pas un toit, direz vous? Et si justement ceux qui n’ont pas de toit n’avaient pas posé la bonne question? Si justement ils n’ont pas pu exercer leur droit au bonheur? explique sa fondatrice, Murielle Van Boxem, titulaire d’un Master in Business Administration, qui  a dirigé un cabinet européen en ingénierie des ressources humaines, et créé un cabinet de formation, conseil et audit en management et marketing. Experte en management opérationnel, spécialiste de la gestion ” sur le terrain”, Murielle Van Boxem voit bien au delà des concepts.  “Depuis 20 ans, Les modèles, procédures, méthodes et outils développés par Formark Europe apportent aux dirigeants et salariés des repères concrets, un mieux-être et un gain de temps substantiel. “Le droit au bonheur doit devenir une priorité pour les gouvernements et les entreprises. Le but de la Ligue Mondiale pour le Droit au Bonheur est de faire prendre conscience aux citoyens qu’ils peuvent faire pression sur leurs gouvernements et les entreprises afin qu’ils placent enfin le droit au bonheur au coeur de leurs objectifs. Les bénéfices individuels et collectifs que nous pouvons en retirer se retrouveront dans toutes les situations quotidiennes. La Ligue Mondiale du Droit au Bonheur est le porte parole des citoyens auprès de nombreuses organisations: Nations Unies, Unesco, OMT, OMC, OCDE, OMS, Banque Mondiale, Conseil de l’Europe, Union européenne et Ligue Arabe entre autres

www.liguemondialepourledroitaubonheur.com www.worldleaguefortherighttohappiness.com

Un peu d’espoir donc… dans cet univers barabare?  “La réalité n’existe pas ” écrivait Paul Watzlawick, auteur de Changements et Du langauge du Changement ( Editions du seuil, collection Point  “elle est constituée  de nos images du monde et de la façon dont nous interprétons ces images”…

La difficulté on l’aura compris c’est qu’il est très difficile d’avoir des informations objectives sur le groupe des Bildeberg, puisque par principe, ses réunions sont secrètes et interdites aux observateurs extérieurs et aux journalistes … Et c’est bien là le problème car finalement, si les observateurs y étaient acceptés, comme cela est le cas pour le Forum de Davos, cela calmerait bien des esprits car aujourd’hui sur le net, les rumeurs les plus folles circulent, ainsi que toutes sortes d’informations plus ou moins impossibles à vérifier, ce qui laisse le champ libre à toutes les suppositions…  sur le site http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2012/12/02/25723293.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=diaconescotv  par exemple, cherche à apporter clarification et lumière sur le sujet??? Mais comment vérifier tout les faits rapportés????  La conclusion de l’auteur de cet article  semble heureusement frappée au coin du bon sens: “Une question toute simple se pose naturellement : quelle légitimité démocratique a le Groupe Bilderberg ? Aucune. L’oligarchie mondialiste est prise à son propre piège tant ce lobby est contraire aux principes qu’elle affiche sans cesse. Le vote ne donnant que l’illusion du pouvoir aux peuples asservis. . .Certains observateurs (Estulin, Tucker) accordent peut-être plus d’importance au Bilderberg qu’il n’en a réellement. Ce n’est en effet pas sur trois jours que se décide la politique mondiale d’une année. Non, les décideurs mondialistes ne complotent pas uniquement une fois par an. Et non, les maîtres de la gouvernance mondiale ne se réunissent pas au Bilderberg. On y trouve en revanche la couche inférieure des familles oligarchiques ; leurs relais, leurs agents dévoués dans le but avoué de la gouvernance mondiale.” SOURCE : JOHAN LIVERNETTE

Il n’empêche que nous sommes tous détenteurs d’un immense pouvoir, sans en être conscients: celui de fabriquer la réalité, comme le démontre si joliment  cette petite histoire:” un type voyage dans un train entre Paris et la Belgique. toutes les 5 minutes, il applaudit, puis regarde par la fenêtre, du compartiment,  d’un air satisfait..” mais que faites vous? lui demandent les autres voyageurs, curieux de son manège… “hé bien c’est simple” dit le type ” en applaudissant , je fais partir les éléphants! “…. “mais répondent les voyageurs éberlués ,” on est dans le nord de la France,: il n’y a pas d’éléphants ici !!!!”.Alors le type répond avec un grand sourire: ” Justement c’est par ce que j’applaudis qu’il n’y a pas d’éléphants: je les ai tous fait partir “.

Stéphanie BOY